Les travaux de 1800 à 1900

(Documents conservés aux archives départementales)

2 prairial an XI (22 mai 1803)

Suite à un arrêté du gouvernement, les communes doivent acheter, louer ou réparer un bâtiment destiné au culte et établir un presbytère, augmenter le traitement du curé, meubler le presbytère, acheter et entretenir les objets nécessaires au culte.

La commune souhaiterait récupérer les biens communaux qui appartenaient à la fabrique de l’église et qui ont été vendus comme biens nationaux, entre autres une maison d’école et un grand champ situé près de la Croix d’Enfer ( champ en triangle près de la croix rue de la République, en face de la rue du Parc). Elle n’obtiendra pas satisfaction et devra donc prélever un impôt direct auprès des principaux contribuables pour chaque dépense relative à l’église.

4 août 1803 : Devis pour travaux au presbytère et à l’église.

Au presbytère (qui avait abrité l’administration du canton de 1790 à 1801) refaire les torchis sur les pans de bois côté cour, abaisser la pierre de seuil refaire le carrelage de l’entrée et réparer la porte. Au nord, refaire les joints du soubassement, le torchis, démonter la petite porte et la remplacer par un pilier en brique, reprendre les lézardes au-dessus des croisées. Au couchant, démolir le pan de bois pour le remplacer jusqu’à la sablière du premier étage (longueur 9,10 m hauteur 2,50 m). Démolir le pan de bois du premier étage en récupérant les deux croisées ( longueur 9,80 m, hauteur 3,80 m).

Réparer le mur de la cave du côté du couchant avec pierre de craie de la carrière de Creney. Refaire le mur du caveau qui est tombé en pierre de Fouchères. Refaire l’escalier en bois.

Presbytère : refaire les enduits à l’intérieur, au rez-de-chaussée, salle au nord et deuxième salle, vestibule, cuisine ; à l’étage chambre et cabinet avec cheminée.

Dans le grenier sous la basse-goutte, changer la croisée au levant dont les bois sont pourris et remettre six vitres à la croisée du nord.

Mettre une chanlatte à la cheminée du four et une à la cheminée double du bâtiment principal.

Reprendre l’escalier, les contrevents.

Refaire le mur de clôture qui est tombé (longueur 12,80 m hauteur 2,27 m) en craie avec chaînes en brique, couverture en tuile.

Reprendre le jambage de la porte du jardin en brique, refaire la margelle du puits en brique.

Emousser et repiquer la toiture du grand bâtiment.

Refaire le montant de la porte charretière.

Montant total des travaux 1335,45 F

(Malgré tous ces travaux il sera nécessaire de construire un presbytère neuf en 1855)

 

 

Sur le cadastre de 1838 (exemplaire original des archives accessible sur leur site internet) les parties en bleu correspondent aux propriétés de la commune : en haut à gauche le presbytère ; au centre l’école qui venait d’être construite ; à droite l’église.

 

A l’église :

Mur de face au couchant, à gauche de l’entrée refaire le soubassement en pierre de Fouchères.

Le pilier dans l’angle n’a pas été lié au bâtiment lors de la construction, il est à refaire sur 4,78 m de haut, le bas en roche, puis en pierre de Creney.

Sur le deuxième pilier battant, deux pierres gelées à remplacer.

Sur le pilier d’angle de la chapelle de la Vierge reprendre le soubassement en pierre de Fouchères.

Sur le troisième pilier battant au nord, la pierre est gelée sur 1 m de long et 48 cm de haut.

Au glacis du vitrail entre le 2ème et le troisième pilier poser un morceau de pierre dure de Savonnière.

A l’intérieur resceller les pendentifs des bouts de voûtes du chœur, de la nef et des collatéraux.

Emousser la couverture, les piliers et le parvis.Retenir les toitures. Prévoir 500 tuiles. Retenir avec des ardoises la tour du clocher ainsi que la flèche, ainsi qu’au chevet.

Montant total des travaux pour l’église 491 F

 

1833

Devis pour travaux d’urgence

La commune n’ayant point de revenus pour l’entretien de ses édifices publics se trouve obligée d’y pourvoir au moyen d’une imposition extraordinaire, c’est pour parvenir à ce but que M le maire a chargé l’expert soussigné de rédiger le présent devis estimatif qui ne comprend strictement que les réparations les plus urgentes.

La couverture de l’embase du clocher est dans un état à ne pouvoir subsister plus longtemps attendu qu’il y manque au moins un tiers d’ardoises et les lattes sont pourries (…) on les remplacera par dela volige de bois blanc, et on complètera les ardoises par de l’ardoise de Fumay (…)

Les appuis des baies du clocher ont été couverts en plomb mais ce plomb a été enlevé depuis bien des années ce qui a contribué à la pourriture des appuis et autres pièces (…) nous avons décidé de remplacer ces plombs par des feuilles de tôle car elles ne seront pas susceptibles d’être enlevées.

Les abassons seront recouverts d’ardoises…

Le beffroi qui porte la cloche est beaucoup endommagé, il est urgent qu’il soit garni en tôle…

La flèche dite pyramide qui a une élévation de seize mètres soixante au-dessus du comble, les trois pans sud ouest sont hors d’état de pouvoir rester comme ils sont, il est très urgent que ce soit fait à neuf. Les cinq autres pans sont dans un état à pouvoir rester en y faisant un repiquage.

La croix qui couronne le clocher est penchée d’au moins deux pieds sur sa hauteur ce qui lui donne une grande facilité à pouvoir s’échapper de sa tige s’il y faisait un grand vent ce qui ferait un grand dommage aux combles et aux voûtes de l’église…

Montant des travaux estimé à 894,20 F

 

23 septembre 1845 :

Détail estimatif des travaux à faire à l’église.

Démolition :

Démolition de la couverture (17,50 m sur 12,50 m)

Démolition de la charpente

Démolition du porche, avec 4 poteaux de 5 m et 5 poutres de 3,50 m.

Démolition de la maçonnerie mur au-dessus des voûtes (1 m x 0,50 x 0,60)

Démolition partie mur de façade et retour au nord (6 m x 10 x 0,50)

Démolition du gros pilier (5,50 x 1,50 x 1,50)

Logement de la pompe (5,25 x 2,80 x 0,40)

Pilier rond tenant au mur du midi (6 x 1 x 0,50)

Plancher du porche.

 

Construction :

Terrassement du mur de façade avec contrefort (L 19 m épaisseur 0,85 m profondeur 1,50 m)

Terrassement pour 4 contreforts de façade, le mur en retour longueur 2 m, les deux murs latéraux (de chaque côté du porche).

Déblai du porche des deux côtés au niveau du sol de l’église.

Maçonnerie en fondation jusqu’à 0,50 m du sol (en moellon de craie avec mortier de chaux)

Maçonnerie en fondation jusqu’au niveau du sol en roche de Fouchères.

Maçonnerie du soubassement, du sol au dessous du cordon de pierre dure, en roche de Fouchères, le parement extérieur scellé.

Maçonnerie en élévation : cordon en pierre d’Ampilly.

Contreforts en pierre de Sainte Maure ou Avant, avec deux pierres de recouvrement.

Mur en élévation, du dessus du cordon jusqu’au dessus de la corniche (hauteur 6,30 m longueur 20 m épaisseur 0,60 m, dont il faut retrancher les maçonneries en pierre de Tonnerre et les ouvertures)

Taille des corniches, meneaux des croisées, marches à l’entrée, piédroits et cintres des portes, estrades des arcs doubleaux. (Taille des moulures en pierre tendre)

Sculpture : 2 chapiteaux gothiques du portail ; un petit culot à la retombée des ogives du tympan ; 8 gros choux du pignon ; un gros chou surmonté d’une croix.

 

Charpente : plateforme sur les murs de façade ; fermes en bois de chêne ; 350 kg de gros fers, boulons, agrafes…

Couverture : 318 m² dont 218 m² de vieilles tuiles, en tuiles plates de Saint Parres, sur lattes neuves de cœur de chêne.

Tôles de faîtage et chêneaux ; chanlatte en bois garnie de tôle entre l’ancienne construction et la nouvelle.

Repose de l’ancien plancher au-dessus du porche.

* Les anciens matériaux sont donnés en reprise à l’entrepreneur.

 

Travaux divers :

Reprise de la couverture au-dessus du chœur ; près de la tour ; 1ère et 2ème chapelles au midi ; 1ère, 2ème, 3ème et 4ème chapelles au nord.

Reconstruction du pignon du nord.

Réparation de la maçonnerie sous les plates-formes

Repiquage des murs extérieurs ; changer trois appuis de croisées en pierre de taille d’Ampilly ; joints des croisées, joints des murs de la sacristie.

Réparations à l’intérieur de l’église : rejointoiement et repiquage de la voûte dans le clocher, ainsi que des autres voûtes. Rejointoiement et grattage, blanchiment  des murs de l’église.

Réparer la porte principale de l’église avec des petites lames de chêne peintes à l’huile.

 

Estimation totale des travaux : 12841,54 F

 

30 avril 1848 :

Réception des travaux de l’église réalisés par les sieurs Michon et Hugot suivant adjudication du 21/11/1846. Montant des travaux 9707,74 F

 

30 janvier 1849 :

Un acte notarié précise la part qui revient à Hugot et celle qui revient à Michon sur les travaux. La commune doit verser une partie de cette somme à Joseph Louis Constat, propriétaire à Payns, à qui Michon doit 3600 F.

 

 

15 février 1850 :

Réparation de la toiture de l’église

Rapport de messieurs Rozaire père et fils, architectes à Troyes

Monsieur le maire,

Par votre lettre du 8 courant vous nous avez informés que les tempêtes qui ont eu lieu dernièrement ont occasionné de grandes dégradations  à la couverture de l’église de votre commune. En même temps vous nous demandez pour examiner les dégradations et de faire un devis (…)

(…)nous avons reconnu qu’en effet ces dégradations sont assez considérables et ont été occasionnées par les grands vents qui se sont introduits dans les combles, ont soulevé les tuiles et les ont enlevées, de sorte qu’une surface de vingt mètres est entièrement à découvert et l’eau tombe sur les voûtes, il est donc de la plus grande urgence d’aviser de suite au moyen de faire ces réparations (…)

Monsieur le maire avant de nous préoccuper de l’établissement d’un devis il est de notre devoir de vous prévenir que la rampe de cette couverture est trop considérable pour que la couverture en tuile puisse être bien solide, que de pareils événements pourraient être renouvelés annuellement et par là même constituer votre commune dans des dépenses énormes.

En conséquence nous proposons de supprimer entièrement la couverture en tuile de la première travée des combles c'est-à-dire la plus exposée à ce genre d’avaries, et de la recouvrir d’ardoises sur voliges jointives, de cette manière le vent n’aurait plus de prise et cette couverture serait très solide et durable. La surface du pan que nous vous proposons de faire recouvrir est de125 m ce que nous estimons à 500 F.

Nous ne proposons pas de faire reprendre les tuiles ce qui permettrait d’économiser 50 F car nous en aurons besoin pour les réparations des bâtiments communaux.

 

22 juin 1851 :

Constat de malfaçons suite aux dernières réparations

 (réponse à un courrier de rappel à l’ordre du préfet en date du 18 juin 1851)

Le conseil municipal s’est réuni extraordinairement (…) en vertu de l’autorisation de monsieur le préfet.

Le conseil, vu la lettre de monsieur le préfet relative aux travaux exécutés à la toiture de l’église par le sieur Debeaune dont le décompte général dépasse de 69 F la prévision primitive de ces travaux par suite de gouttières et chêneaux qu’il a été nécessaire d’établir,

Considérant que les gouttières et chêneaux dont il s’agit ont déjà primitivement établis par le sieur Hugot entrepreneur des travaux de l’église mais d’une manière si peu solide qu’au bout d’une année on a reconnu la nécessité de les remplacer, que monsieur Rasaire architecte a reconnu lui-même cette défectuosité lors de la réception des travaux de Hugot et qu’il avait promis verbalement de les remplacer ce qui n’a pas été fait,

Considérant en outre que le sieur Debeaune a effectivement réparé ces chêneaux et gouttières dans les derniers travaux par lui apportés à la couverture de l’église, et que en toute justice ce serait à Hugot de lui en tenir compte de cette restauration, mais que ce dernier ainsi que l’architecte paraissent ne plus se souvenir de leurs promesses verbales qu’ils ont faites à ce sujet à la commune,

Le conseil exprime le regret d’avoir approuvé la réception définitive des travaux sans exiger préalablement l’exécution des réparations qu’il promettait de faire de concert avec l’architecte, et que faute de documents écrits la commune n’a que les simples observations ci-dessus à alléguer,

Le conseil se voit ainsi amené à voter sur les fonds libres le paiement de la somme de 69 F d’augmentation qui fait l’objet de la discussion et approuve ainsi les travaux exécutés par le sieur Debeaune (…)

 

6 novembre 1861

Devis pour la refonte de la cloche

(…) L’ancienne cloche cassée est estimée peser 630 à 650 kg. Elle se trouve en ce moment hors de service, outre que le service du culte en est privé, s’il arrivait par malheur un incendie la commune serait dans l’impossibilité d’appeler à son secours les populations voisines.

Le battant et le baudrier devront être remplacés étant en mauvais état et ne pourront être réemployés n’ayant pas les proportions exigées par les règles de l’art.

L’ancienne cloche actuelle ayant été visitée par le fondeur soussigné qui en a reconnu le métal de bonne qualité

La monture de ladite cloche paraissant encore suffisamment bonne sera réemployée mais si en la démontant avec soin il arrivait que quelques pièces soient à remplacer les réparations seraient à la charge de la commune , ce qui du reste serait d’une très minime importance.

L’ancienne cloche sera descendue par les soins du fondeur, la nouvelle sera montée sous sa surveillance et direction à l’aide d’hommes qui lui seront fournis par la commune qui se charge également de lui livrer un passage dans la voute de l’église ou par une fenêtre du clocher, elle reste aussi chargée de rendre l’ancienne cloche à la gare de Troyes et d’y prendre la nouvelle, le fondeur est tenu de refondre ladite cloche, de la prendre à ses frais à la gare de Troyes et d’y rendre la nouvelle (…)

Cette cloche sera parfaitement moulée exempte de défauts gerçures soufflures plaques et elle sera bien polie et ornée des emblèmes de la religion, le fondeur sera tenu d’y graver les inscriptions qui lui auront été envoyées par l’autorités.

La réception aura lieu aussitôt que la cloche sera rendue sonnante, par une commission nommée par le conseil municipal qui pourra adjoindre un architecte ou un musicien si elle le juge à propos.

 

Etat estimatif : refonte de la cloche 600 F, fourniture du battant et du baudrier 50 F, total 650 F.

Les frais de transport et de démarches du fondeur pour diriger la descente et la mise en place sont compris dans le prix ci-dessus.

Dans le cas où ladite cloche une fois refondue pèserait moins que l’ancienne la différence serait déduite au profit de la commune à raison de trois francs le kilo, comme s’il arrivait que la cloche pesât un peu plus le surplus de l’ancienne serait payé au fondeur au prix de quatre francs le kilo. Il est accordé au fondeur une latitude d’un vingtième en plus ou en moins sur le poids de l’ancienne. (…)

Fait à Metz le 6 novembre 1861

Signé Goussel jeune

 

13 août 1862

Procès verbal de réception de la cloche

(…) son poids est de 678 kg, la commune doit donc payer un supplément de 232 F 

(L’inscription gravée qui fait plusieurs fois le tour de la cloche indique qu’elle a été offerte par M Millière, dont les titres sont énumérés, et son épouse née Angenoust : il s’agit des châtelains d’Argentolles).

 

30 septembre 1862

Frais divers relatifs à la bénédiction de la nouvelle cloche.

Frais de tentures draperies etc. dans l’église, avec 4 journées d’ouvrier : 90 F

Diverses autres dispositions prises au presbytère pour la même circonstance 130 F

3 journées d’ouvrier 15 F

Frais de transport de divers objets 15 F

Total 270 F

Etablissement d’une charpente provisoire pour suspendre la cloche lors de la bénédiction.

Fourniture du bois et main d’œuvre : 90,60 F

 

17 août 1868

Courrier de l’évêque au préfet

L’évêque indique que l’orage du 17 juin 1867 a brisé sept grandes verrières et qu’aucune réparation n’a été faite depuis cette date. Il signale que la fabrique de l’église n’a aucune ressource, que la commune a déjà prévu un crédit de plus de 1300 F, et que l’église ne pourrait passer un nouvel hiver sans réparations. Il demande donc au préfet d’user de son pouvoir auprès de la municipalité pour qu’elle fasse le nécessaire afin que les travaux puissent commencer au plus vite.

3 septembre 1868

Devis de réparation des vitraux

 

Le 2 octobre 1867 une délibération du conseil municipal indique les raisons de l’urgence des réparations : un orage en juillet ( juin ?  ) 1867 a brisé sept grandes verrières en verre blanc, d’autre part trois vitraux du sanctuaire ont besoin d’être consolidés et protégés par des grilles.

 

5 novembre 1868

Brocco entrepreneur de vitrerie d’art demeurant à Troyes rue de la montée des changes s’engage à faire les travaux conformément au devis estimatif qui lui a été communiqué. Le devis prévoit la réparation des verrières en verre blanc avec remplacement des parties manquantes, des ferrements et agrafes à clavettes et remise en plomb, le démontage et la mise en caisse de deux fenêtres du sanctuaire puis leur remise en place avec restauration de quelques parties brisées.

Le procès verbal de réception définitive daté du 9 août 1870 indique le montant total de la facture de cet entrepreneur : 1056 F, dont 600 F pour la seule restauration des parties brisées des panneaux à sujets.

 

7 novembre 1868

Daviau fils entrepreneur de maçonnerie à Troyes transmet son offre pour les travaux de maçonnerie et ferronnerie nécessités par la réparation des vitraux.

Il prévoit le repiquage et le scellement des meneaux et le remplacement des parties les plus abimées en pierre coquillère de Brauvillers (village de la Meuse à côté de Savonnières en Perthois), la confection et la pose de châssis grillagés pour protéger les vitraux du sanctuaire. Sa facture se monte à 1859 F

 

20 août 1871

Le maire adresse au préfet le procès verbal de réception des réparations des vitraux de l’église en s’excusant de ne pas l’avoir envoyé avant pour cause d’invasion allemande.

 

15 février 1876

Le conseil municipal demande une allocation pour des travaux urgents sur la couverture et la flèche.

Sans réparations, le bâtiment serait exposé à de graves accidents. L’architecte M Boulanger a établi un devis qui se monte à 4515 F. La commune dispose de 3010 F sur des fonds libres, 800 F de subvention du conseil général, 430 F repris sur d’autres budgets. Il manque 275 F pour lesquels le conseil sollicite une allocation du département.

L’architecte prévoit la réparation des couvertures en tuiles de la chapelle de la Vierge et de 7 pans des chapelles côté sud, la réparation d’un pan de la couverture en ardoises de la flèche côté nord ouest et de tous les abats sons, le repiquage en soubassement de tous les murs du pourtour et la réfection d’une fenêtre côté nord, l’établissement de gargouilles sous les corps de descente pour empêcher l’infiltration de l’eau dans les fondations. L’architecte précise que le travail ne sera entrepris que sur de petites portions afin de pouvoir être refermé dans la journée, et que le travail est interdit le dimanche et les jours fériés.

 

20 mars 1895 réception des travaux de restauration.

L’architecte Aristide Fortier a examiné les travaux avec M Berthelin, maire, Sansonny et Fajot conseillers municipaux, et M Auguste Sauvanet entrepreneur au Pont Hubert.

Le travail est accepté pour un montant de 3387 F.

Ces travaux portent sur la démolition et réfection d’un pignon (2ème travée du midi) et de trois contreforts, et des réparations à la couverture et à d’autres contreforts.

 

16 février 1898 : courrier provenant du ministère de la justice et des cultes.

Le 19 novembre 1897 le maire avait écrit au ministre des cultes pour demander une aide afin de réparer le clocher.

Ce courrier signé du conseiller d’état auprès du ministre de la justice et des cultes demande de reprendre le projet de réparation de la flèche, afin de faire partir la couverture depuis le dessus de la maçonnerie de la tour afin d’éviter de nouvelles détériorations.

Le 15 avril 1898 l’architecte répond que la charpente est bien conçue et en bon état et qu’il n’y a pas lieu de la modifier, qu’il faut seulement refaire la couverture.

 

12 mars 1900 : réception des travaux de réparation du clocher.

L’architecte est M Félix Boutey, le couvreur M Izabel, de Troyes. La facture se monte à 3167 F. Les travaux comportaient entre autres la réfection de l’aiguille et la consolidation de la croix. De nombreuses brèches dans les ardoises de la flèche et le mauvais état du plomb qui protégeait la pointe occasionnaient des infiltrations importantes.

 

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